Une surprise caféinée provenant de Carleton-sur-Mer, Québec

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«French Toast… French Toast ? Est-ce qu’il y a quelqu’un qui connaît qui s’appelle French Toast ici ? » s’écrie Lyne, ma collègue de travail. Voyons, il me semble que je connais ça… Je me retourne : on a reçu un colis au bureau et c’est à mon nom !!! « Yesssssss !!!! C’est pour moi! » que je m’écrie sautant de ma chaise d’ordi comme une petite fille qui reçoit une lettre pour la première fois. Devant me justifier à mes compagnes de travail pour l’explosion de bonheur momentanée, je leur explique que c’est le nom de mon blogue et que le Père Noël a pensé à moi. En fait, par une simple sniffe du colis, je peux deviner que l’on m’a envoyé un «échantillon» de café fraîchement torréfié. Damn! DAMN ! Ça sent bon. Il est 15h00 et je dois attendre d’arriver chez moi pour goûter à ce café qui disperse ses effluves partout au bureau. Torture.

Dans ce paquet gracieusement envoyé par la Brûlerie du Quai, café à Carleton-sur-Mer dans la Baie des Chaleurs, il y avait aussi une belle lettre signée et une liste exhaustive des specs du café ; de l’origine en passant par le numéro de lot et le processus détaillé. Même les étapes du transport, des entrepôts de Kigali vers –> Vancouver –> ­­­Montréal –> Carleton-sur-Mer.

Voici quelques semaines, voire des mois que je sais que la BDQ, a reçu un arrivage de café rwandais et qu’ils travaillent sur leur nouvel emballage de sac de café. J’avais hâte de voir le résultat en personne. Et c’est très réussi. Je préfère ce sac à l’ancien. Surtout au niveau de l’objet en tant que tel : le fini mat, la couleur brun-noire intense, la fermeture du sac et son format à gousset. Sans oublier l’endos du sac, où est imprimée une belle histoire qui met en contexte l’origine de leur nom. Mais on s’entend que j’avais aussi hâte de goûter au café !

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La première infusion c’est au V60 que je l’ai fait. En plus de la belle couleur riche des grains lumineux, ma première surprise a été au moment de moudre ce grain avec mon moulin manuel : ce fut la première fois où je ne voulais pas arrêter. Le grain fondait sous les révolutions de mon moulin. Je me demandais même si j’avais oublié d’y mettre les grains ! Une fois moulu, le café dégageait de légères notes d’agrumes et le bloom s’annonçait vraiment beau. Et il l’était. Au goût, les premières saveurs très intenses que j’ai décelées étaient celles de noix, peut-être de Grenoble et ensuite de lime. Ce n’est que lorsque la température du café a commencé à refroidir que j’ai vraiment goûté les notes de cacao. Miam ! MIAM !

La deuxième infusion était au Aeropress ; un espresso allongé. Entre les deux méthodes, j’ai préféré le Aeropress puisque j’ai pu discerner plus de flaveurs qu’au V60. En plus d’avoir un goût de noix qui me rappelait plus celui des noisettes, cette fois-ci j’ai pu goûter les mûres. La finale cacao tenait plus du choco noir 70-80%, plus fine que le V60 dont celle-ci me faisait penser plutôt à un chocolat 50-60% (si je peux vous le présenter ainsi). J’étais moi aussi d’accord avec l’agréable acidité et la brillance du liquide, tel qu’indiqué sur la fiche de specs.

Merci à Dany de la Brûlerie du Quai pour m’avoir fait découvrir un bon café torréfié City+ et une nouvelle origine, le Rwanda.

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